Monsieur Martin Hirsch, Haut commissaire, auprès du Premier ministre, aux Solidarités actives contre la pauvreté sert-il à quelque chose ?
- Monsieur qui ?
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19 novembre 2007
Par paul le 19 novembre 2007, 10:00 - n'importe quoi !
Monsieur Martin Hirsch, Haut commissaire, auprès du Premier ministre, aux Solidarités actives contre la pauvreté sert-il à quelque chose ?
- Monsieur qui ?
31 mai 2007
Par paul le 31 mai 2007, 07:18 - les p'tites résistances
Après le grand déballage pentecotien du moment, je vais encore être au top de l’actualité. En avance même sur les débats futurs. Grace à une vieille dame très à cheval sur l’histoire et ses oubliettes, j’ai découvert le parcours erratique de notre beau 8 mai national. Pour les d’jeunes et ceux qui dormaient pendant les cours d’histoire, le 8 mai et le jour anniversaire de la fin de la deuxième guerre mondiale. Plus précisément, la commémoration de la victoire alliée. Voici ce que j’ai découvert :
« Le 8 mai a été déclaré jour férié de commémoration en France le 20 mars 1953. Le président Charles de Gaulle supprime le caractère férié de ce jour par le décret du 11 avril 1959. Pour se placer dans une logique de réconciliation avec l'Allemagne, le président Giscard d'Estaing supprime également la commémoration de la victoire alliée en 1975. C'est le président François Mitterrand qui rétablira à la fois cette commémoration et ce jour férié le 1er juin 1981. » (extrait : wikipedia.org)
Rigolo, non ? Moi qui pensais que les choses ne bougeaient pas, existaient depuis toujours !. Que j’étais né avec un 8 mai férié et commémoratif… Que c’était déjà là avant moi et le serait encore après… Que nenni. Ça bouge ces petites bêtes-là ! ça fluctue au gré…
Je sais bien que nous sortons d’une période électorale éprouvante, mais à part Pompidou et Chirac (je ne parle pas des intermittents), c’est du boulot de président de taper dans les fériés. C’est de la haute voltige politique, du bouton rouge diplomatique, du sérieux… Et ils sont des quinzaines à se présenter, à serrer des tonnes de mains, boire des masses de coups dans des millions de foires aux bestiaux pour pouvoir faire fluctuer nos jours fériés… Un par-ci, un par-là… Pendant des semaines, ils ont vaillamment parcouru la France… Dans l’espoir… Tout ça pour l’honneur suprême de nous faire des sauces, de laisser l’empreinte, de l’indélébile, dans le marbre… Que leur noms apparaissent dans les livres, au coin des rues, sur le devant des crèches et des lycées agricoles…
Qui a le droit de toucher à notre devise ? Parce que les Québécois ont « je me souviens » pour devise et que franchement je la trouve bath ! Chez nous, qui est en charge de la révision des frontons. Un ministère a-t-il été prévu pour réfléchir à tout ça ? Hein ? Non !
Dommage.
y a pas que moi qui cause