Ce devait être pendant la seconde guerre (la mondiale ! Sinon je devrais dire la 62 542 ème depuis que la planète s’est dotée d’une espèce humaine et dominante en ordre de marche. Restons donc à la deuxième… les jeunes générations s’y retrouveront mieux). Une histoire vraie entendue à la radio. Une histoire arménienne, quelque part…
Devant leur séparation imminente, des familles décidèrent d’opter pour un code de communication, juste au cas ou… Au cas ou s’écrire, se parler, avoir et donner de simples nouvelles comme « mort, vivant ? » ne serait plus possible. Les séparations qu’ils voyaient poindre, ils les pressentaient, les entrevoyaient définitives, déchirantes, éternelles. Ces familles décidèrent d’utiliser un code simple, un code qui répondrait à des questions fondamentales « espoir, désespoir… ». « Si ça va bien, je te ferai parvenir une photographie de moi debout et si ça va « moyen », tu recevras une photographie de moi assis. » Quelque temps plus tard, des familles reçurent des images d’hommes et de femmes couchés !
Beaucoup ne les crurent pas !

y a pas que moi qui cause