Paulunetourtel

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22 décembre 2006

Pépé Augusto est mort.

Ce bon vieux pépé Augusto est mort. Une perle cet homme là ! Bon comme le pain qu’il était ! Le petit dernier… mais si vous savez, celui qui fait ses études à Paris… Son arrière petit fils, Augusto Pinochet comme lui, a reçu une voiture rouge, une Porsche je crois ! Pour son bac ! Un cœur d’or, vous dis-je ! Des comme lui, on en fera plus. Les petits l’aimaient tellement ! Ah ! Il va nous manquer le pépé Augusto…

Je me demandais ce que ça devait faire d’être le petit-fils d’un dictateur. Comment fait-on pour vivre avec ce genre de bagage générationnel ? Enfants, petits-enfants, arrières…

S’il y a une chose qui me rassure quand il m’arrive de penser à la courtée minuscule et ridicule d’une vie humaine, à cette bulle éphémère, microscopique, illogique… quasi… qu’une vie humaine. Cette petite chose incroyable ! L’inimaginable du grouillement infini de nos existences, leur apparition, disparition… à un rythme frénétique… Là, plus là ! Basta ! Quand la profondeur de ce constat implacable me choque de plein front, je pense aux dictateurs et à leur peuple (passés, présents et à venir !). Un dictateur, ça complote et intrigue déjà 30 à 35 ans pour accéder au pouvoir, puis plusieurs décennies à s’user la santé (et celle des autres !) pour le garder. Dans le meilleur des cas il épuisera ce qu’il lui reste de force pour fuir la justice et tenter de profiter de ses comptes bancaires savamment répartis aux quatre azimuts de la planète. Tout ça, bien entendu, s’il a pu éviter les balles du peloton !

Le peuple le sait bien que l’immonde poussah ou le petit cadavérique finira par crever… tout fini par crever ! Tôt ou tard et le peuple lui le sait. Seul le dictateur est assez con pour se croire éternel. Le peuple, lui, il sait ! Il suffit de courber l’échine et d’attendre.

20 décembre 2006

tartine de pathétique

Au fait (ceux qui me connaissent ne seront pas surpris), j’ai oublié de vous dire, de vous prévenir… j’ai une marotte (une marotte qui me trotte et me galope sur le haricotte). C’est une vieille marotte, un de ces trucs qui vous durent, vous accompagne... Fidèle amie ! Je vous la livre, comme ça vous ne pourrez pas dire que je ne vous aurai pas prévenu. C’est mon dada, le mien à moi !

Vous ne pensiez tout de même pas que j’allais m’échiner sur ce blog tout seul. Suer sang et eau ! Plaisantez ! Vous allez vous y mettre dare-dare que ça va pas traîner ! Mon p’tit frédo va falloir que tu t’y colles. Et sérieusement en plus. Concernant certaines expériences mystico-aquatiques, tartine de pathétique ou d’en-6-cliques vélocipédiques… il est temps que le monde sache. Je te vois bien d’ailleurs t’occuper de la partie Tourtel de Paul. Vous l’aurez compris, ma marotte à moi c’est de causer et de vous regarder en faire autant. Ecrire et vous lire... aussi simple ! Que ceux qui lisent, écrivent aussi pour être lus de ceux qui écrivent et de ceux qui lisent sans écrire et vice versa… Après je m’y perds un peu.

( Vous avez vu ? A peine 35 billets et le voilà qui appelle déjà au secours ! Va falloir écrire et écrire encore… On a pas que ça à faire ! Nous travaillons, nous ! Rassurez-vous, ça lui passera. Eteigniez les lumières, il finira par partir ! )

Que nenni les potos, ça m’éclate trop ! Je peux faire ce que je veux ! Personne vous force à venir, personne vous force à vous abonner… Je peux faire ce que je veux. Je suis dieu ! Alors je réclame, je proclame, je déclame, j’invite… Amis de tous poils, patouilleurs et autres écriveurs, raconteurs, bonnesantésir, décriveurs, rédacteurs, connaisseurs, professeurs, midouilleurs, emmerdeurs, empaffeurs, enterreurs, chauffeurs, demouchesenculeurs, conducteurs, aidesoigneurs, managers, catcheurs, nettoyeurs, mélangeurs, vendangeurs, acquéreurs, déménageurs, pourfendeurs, mitigeurs, balayeurs, squatters, aubonbeurres, sanibroyeurs, volleyeurs, pétanqueurs, arrêtducoeurs, siffloteurs, chanteurs, porteurs, suiveurs, soigneurs, seigneurs, cintreurs, croiseurs, crieurs, aboyeurs, nonmaist’asvul’heures, rameurs, souffleaucoeurs, mêmepaspeurs, sobriqueurs, militeurs, fauxmonnayeurs, rieurs, esclaffeurs, loire-et-eures, bulldozers, àbonentendeurs, informaticieurs, traducteurs, infirmieurs, bricoleurs, électricieurs, artisaneurs, désanusseurs, beauparleurs, l’abbépieurs, sylvaneurs, changementd’heures, siroteurs, chasseurs, moqueurs, éloigneurs, rapprocheurs, dixdedeurs, facteurs, radiateurs, masoeurs…

A tous, soyez les bienvenus chez Paul.