Paulunetourtel

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

Mot clé - jardinage

Fil des billets - Fil des commentaires

29 octobre 2007

solange

Tres Cher ,

Je suis mlle BLOSSOU SOLANGE la fille de feu BLOSSOU REMI. Je t écris avec une confidence absolue premièrementpour demander ton assistance pour transférer mon argent d une valeur de (5 000 000 de dollards us )qui actuellement se trouve dans le coffre fort d'une compagnie de sécurité ici en Abidjan dans votre pays jusqu'à mon arrivée chez vous. mon seul espoir actuellement est en toi et en la boite déposé dans la compagnie de sécurité.

Avant la mort de mon pére le mardi 09 novembre 2004 dans un hôpital privé ici à Abidjan il m'a secrètement appelé de côté ,moi et mon petit frere David et m'a revelé qu'il a la somme de (5 000 000 de dollards us ) dans une compagnie de securité ici à Abidjan, et que je suis son heritiere . Il m’a également expliqué que c'était en raison de cette richesse qu'il a été agressé et battu et quil es sur et certain que se sont des proches du clan presidentiel . il ma conseillé que je devrais chercher un associé ou une associée étranger dans un pays de mon choix où je transférerai cet argent et l'emploierai dans le but d'investir dans la gestion de biens immobiliers ou la gestion d'hôtel.

A cet effet, je sollicite humblement votre assistance dans le sens suivant :

1- m'aider à faire sortir la boite de la compagnie de sécurité comme CO- bénéficiaire pour transférer cet argent en votre nom dans votre pays pour un investissement lucratif avec vous comme principal acteur. 2- Le plus important c'est que la compagnie de Sécurité ne connaît pas le contenu exact de la boite parce quil la déclaré comme contenant des effets de familles. 3- Tous les documents relatifs au dépôts sont avec moi dans mon coffre a la maison.

4- Pour ton assistance, je te céderai 20% de cet argent pour vos efforts et votre assistance.

5- Enfin je tes prie de garder cette transaction strictement confidentiel.

Merci et que Dieu vous bénisse pour votre assistance à notre égard.

Très sincèrement

Solange

27 octobre 2007

à bras le corps de garde

France-Info ma radio schizophrène vient de prendre à bras-le-corps cette grande cause nationale qu’est le handicap au travail. C’est bien ! Demain, le 28, fifi prendra à bras-le-corps une nouvelle grande cause nationale… C’est ça qui est bien avec l’immédiateté… jamais le temps de s’ennuyer… toujours que ça bouge fort.

Donc, j’apprends incidemment que les services de l’état emploient 3,69% d’handicapés…

Comment ont fait les gens de Bercy pour arriver à ce chiffre dentelle ?

  • Fonctionnaire lambda (sans la casquette) = 1
  • Cul de jatte = 0.75
  • Le fauteuil = 0.21
  • Unijambiste = 0.75
  • Borgne = 0.85
  • Aveugle = 0.63
  • Le chien = 0.14
  • Manchot gaucher ayant perdu le bras droit = 0.75
  • Manchot gaucher ayant perdu le bras gauche = 0.21
  • Manchot droitier ayant perdu le bras gauche = 0.75
  • Manchot droitier ayant perdu le bras droit = 0.21

18 avril 2007

un dimanche comme un autre

Nous sommes le mercredi 18 avril 2007, plus que 4 jours avant dimanche. Ce jour-là, j’en suis convaincu, il fera beau. La veille, j’aurai, avec un plaisir non dissimulé, débranché mon réveil. Ce matin-là, quand le sommeil m’aura définitivement quitté, je m’habillerai avec lenteur et avec mes habits de la veille et, s’il fait beau, j’irai en claquettes chercher du pain, de la brioche et des chocolatines (c’est comme ça qu’ils disent ici pour pain au chocolat). Quand je rentrerai, l’eau chaude aura terminé sa métamorphose et sera devenue café odorant. Nous pourrons alors nous attabler et manger ensemble. Après le déjeuner, les enfants réclameront sans doute de regarder un film récent que je n’ai pas téléchargé sur internet et que je n’ai pas copié sur un DVD inscriptible. Il ne fait aucun doute que je répondrai par l’affirmative à cette requête. Une fois la cafetière entièrement vidée, je glisserai mes pieds dans mes vieilles bottines de jardinage. Je prendrai alors le temps de me rouler une cigarette que je fumerai tranquillement en parcourant des yeux les massifs à bêcher, les parcelles du jardin à semer, les allées à désherber, le gravier à ratisser... En remontant vers la cabane où je range les outils de jardinage, je regarderai une nouvelle fois avec attention les volets qui attendent depuis deux ans une nouvelle couche de peinture. Je choisirai à ce moment-là mon activité matutinale. Puis midi viendra. Après m’être lavé les mains, j’installerai la table sous le parasol entre les deux gros tilleuls. D’une salade et d’un peu de fromage arrosé de vin de pays nous ferons un agréable repas. De temps en temps, je déplacerai le parasol afin de conserver une zone d’ombre propice à la glace que nous ne manquerons pas de nous offrir en fin du repas. Repu, zébré de quelques courbatures supportables, je déciderai sans doute de m’octroyer une légère sieste. Rapide et réparatrice. Des bruits humains me parviendront du rez-de-chaussée et berceront mon sommeil. La fenêtre ouverte sur le jardin apportera son lot d’odeurs, de chants d’oiseaux et de scooters. A mon réveil, nous irons sans doute faire un tour à vélo, ou nous emmènerons les enfants faire du roller jusqu’au skate-park, à moins que nous ne continuions à jardiner jusqu’à la première fraîcheur. Portes et fenêtres ouvertes, chacun vaquera à ses jeux ou à ses tâches… Des mots, sans doute peu, seront échangés. Le temps s’écoulera jusqu’au soir, comme ça et ça sera bien ! Ah oui, entre-temps, je serai allé voter !

Bon dimanche à tous.