Paulunetourtel

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11 septembre 2008

sombritude

Un mien cousin vient de me faire remarquer avec pertinence (je déteste ça) de la sombritude de mes derniers post.

Je reconnais… Oui bon voilà, dans un moment d’égarement l’on a bien le droit de se regarder le nombril et de fondre en larmes à la vision de ce que l’on y trouve. S’pas ? ça peut arriver à tout le monde. Une faiblesse ! Ajoutez la dessus une rentrée, un mois de septembre, du bredouille à la pêche et une sciatique dorsolombaire insistante et le tour est joué. Chacun a le droit à sa petite dépression passagère, quoi merde…

Promis, je vous allège les prochains. Promis.

Allez, mien cousin, fait moi péter le soleil du Nord.

15 novembre 2007

la question de 10h00

Monsieur Alain Marleix, secrétaire d'Etat auprès du ministre de la Défense, chargé des Anciens combattants sert-il à quelque chose ?

- Monsieur qui ?

23 octobre 2007

des soirées diapos

Les soirées diapos c’est terminé… fait long feu… Peut-être encore une ou deux de par le monde… de temps en temps. Sinon, rideau ! A plus soirées diapos ! Bye ! Un petit pas pour l’humanité…

Sauf que dès fois, il y en a des ceusses qui sortent la pochette magique qu’ils viennent tout juste de récupérer dans la boutique jaune da le galerie marchande du leclerc.

Des photos tirées du jetable qu’elle avait emmené pour son voyage aux states. Je n’ai pas bien retenu pourquoi elle était partie si loin et si longtemps. Apparemment, selon la tête qu’elle fait en racontant, ce devait être important ; un voyage d’étude, un film à Hollywood, une convocation au pentagone…

Donc, comme c’était un voyage important, elle avait emmené un jetable appareil photographique. Quand on y pense, dingue le progrès en un siècle… jetable !

Durant son séjour, elle logea chez l’habitant : grosse baraque, grosse bagnole, gros enfants… Notre amie photographia l’intérieur de la maison. Sous toutes les coutures de son 24 poses. Fort heureusement elle avait pensé à le choisir avec flash malgré la différence de prix.

J’ai entre les mains une photographie que je n’arrive pas à interpréter… C’est rosâtre, une sorte de plastique gélatineux sous le flash, ovoïde avec un unique œil au centre. Des traînées blanchâtres se dirigent comme des flèches pointées vers cette ouverture cyclopéenne… Je ne vois vraiment pas ce que cela peut être.

- du dentifrice, s’énerve-t-elle, du dentifrice !… Après s’être brossées les dents, ils ne nettoyaient jamais le lavabo…

Ah ! C’est donc un lavabo sur la photo. Première nouvelle. Les sortes de flèches sont des traînées de vieux dentifrice… La personne que j’ai en face de moi a été aux Amériques pour photographier des fonds roses de lavabo !

Je me dis, en lui rendant son cliché avec un sourire de circonstance, que certains de mes concitoyens ont vraiment des vies passionnantes.

20 octobre 2007

la question de 10h00

Madame Rachida Dati, Garde des Sceaux, ministre de la Justice sert-elle à quelque chose ?

- Madame qui ?

19 septembre 2007

si tu tubercules comment veux-tu que...

La méthode Hazebrouck

Cette méthode, en fait, je n’y suis pour rien. J’ai juste écouté, fermé ma bouche, hoché la tête et approuvé. J’étais en train de découvrir que cette méthode était faite pour moi. Au premier abord, c’est le genre de théorie fumeuse qui accompagne les longues soirées d’été. A la fin surtout. Quand, après avoir repris du pain pour finir la sauce, du fromage pour finir le pain, du vin pour finir le fromage et du vin pour finir le vin… Quand, même les moustiques, s’écartent dégoûtés de nos jambes prélassées. De ces théories là ! C’est un mien cousin qui me l’exposa. De suite, elle m’illumina.

Hazebrouck est une ville du Nord. Si l’expression n’était déjà prise, je dirais qu’Hazebrouck n’existe pas et je sais de quoi je parle : j’y suis né ! Les flandres ! Le cœur ! Autour ? Des champs ! Plats sauf le Mont des Cats ! Au dessus, le ciel. Des kilomètres et des kilomètres de ciel. Sans doute du vent. Beaucoup, souvent. Et de la pluie !

Ma naissance, ça commence à faire quelques décennies. Je n’y suis pas resté. Mon mien cousin, si ! A proximité ! C’est toujours plus facile de faire des théories quand on habite dedans. Elle est de lui cette théorie, et d’un autre avant lui…

A Hazebrouck et aux alentours il y a des gens. Des fermes avec des paysans dedans. Autour des fermes : des champs. Des patates qui poussent, des betteraves, de l’herbe que des vaches mangent, du blé, du colza, du maïs… mais surtout des patates. La patate, ça se plante à un moment de l’année et se récolte ensuite à un autre moment de l’année. Entre temps, sous le soleil ou sous la pluie, la patate elle pousse. Selon la philosophie du paysan à qui appartiennent les tubercules, elles seront plus ou moins aspergées de produits phytosanitaires. A perte de vue, des champs de patates. Pendant quelques trop courts jours, c’est beau, c’est en fleur. Ça fait de petites fleurs blanches ou violettes. C’est joli. A perte de vue ! Rectilignes, alignées, rangées… des patates.

Alors, les gens d’Hazebrouck et des environs s’adaptent : quand la terre dit que c’est l’heure de planter, ils plantent, de traiter, ils traitent, de ramasser, ils ramassent… C’est comme ça ! Quand c’est bon à ramasser, y ramassent ! C’est ça la méthode Hazebrouck. Quand il faut ramasser les patates pas de question ni d’état d’âme, pas de rhume, de bronchite ni de cystite… coup de pied au cul et tout le monde au ramassage. Point !

Et maintenant une page de publicité

Dow, dow, dow… Face à un problème en apparence insoluble, le genre qui « prend la tête », vite, appliquez sur la surface douloureuse la méthode Hazebrouck. En quelques secondes ramenez votre salmigondis existentialiste à une seule et essentielle question. Celle qui résume tout, qui englobe et embrasse… L’alpha et l’oméga de votre imbroglio cérébral, familial, marital, professionnal, sexual, amical… Trouvez votre unique question, posez là et répondez-y par oui ou par non car quand arrive l’heure cruciale de l’arrachage et du ramassage, plus rien d’autre ne compte. Sinon coup de pied au cul ! Quand faut aller à patates, alors faut aller à patates.

Point !

Le reste n’est que litière pour chat.

Merci mien cousin.

30 mai 2007

l’affaire relancée

En avant première mondiale chez Paul. Vous allez enfin savoir, tout savoir sur la tuerie du circonflexe. Une des plus grandes énigmes de notre temps sera enfin résolue… Par la plus grande des coïncidences, un très proche cousin à moi, à un ami très proche. Cet ami très proche est le big-boss de l’agence de pub qui travaille pour la marque Croustipate !

Incroyable, non ?

L’homme, selon les dires de mon proche cousin, est proche de nous répondre. Sans doute a-t-il réuni ses conseillers et ses avocats en séminaire à Maubeuge pour étudier tous les recoins de cette sale affaire soulevée par himself. Sans doute. Mais, je suis prêt ! Droit dans mes tongues !Le débat peut avoir lieu. Nous n’attendons plus que vous Monsieur Jeanba.

La tuerie du circonflexe bientôt résolue ?

Plus d'info ? Rendez-vous au coffre-fort. Là où je range les billets... Et découvrez la sombre affaire de la tuerie du circonflexe.