Paulunetourtel

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23 octobre 2007

des soirées diapos

Les soirées diapos c’est terminé… fait long feu… Peut-être encore une ou deux de par le monde… de temps en temps. Sinon, rideau ! A plus soirées diapos ! Bye ! Un petit pas pour l’humanité…

Sauf que dès fois, il y en a des ceusses qui sortent la pochette magique qu’ils viennent tout juste de récupérer dans la boutique jaune da le galerie marchande du leclerc.

Des photos tirées du jetable qu’elle avait emmené pour son voyage aux states. Je n’ai pas bien retenu pourquoi elle était partie si loin et si longtemps. Apparemment, selon la tête qu’elle fait en racontant, ce devait être important ; un voyage d’étude, un film à Hollywood, une convocation au pentagone…

Donc, comme c’était un voyage important, elle avait emmené un jetable appareil photographique. Quand on y pense, dingue le progrès en un siècle… jetable !

Durant son séjour, elle logea chez l’habitant : grosse baraque, grosse bagnole, gros enfants… Notre amie photographia l’intérieur de la maison. Sous toutes les coutures de son 24 poses. Fort heureusement elle avait pensé à le choisir avec flash malgré la différence de prix.

J’ai entre les mains une photographie que je n’arrive pas à interpréter… C’est rosâtre, une sorte de plastique gélatineux sous le flash, ovoïde avec un unique œil au centre. Des traînées blanchâtres se dirigent comme des flèches pointées vers cette ouverture cyclopéenne… Je ne vois vraiment pas ce que cela peut être.

- du dentifrice, s’énerve-t-elle, du dentifrice !… Après s’être brossées les dents, ils ne nettoyaient jamais le lavabo…

Ah ! C’est donc un lavabo sur la photo. Première nouvelle. Les sortes de flèches sont des traînées de vieux dentifrice… La personne que j’ai en face de moi a été aux Amériques pour photographier des fonds roses de lavabo !

Je me dis, en lui rendant son cliché avec un sourire de circonstance, que certains de mes concitoyens ont vraiment des vies passionnantes.

17 octobre 2007

à quel moment ?

C’est l’été, dans deux jours les grandes vacances (je sais, je suis lent ! Nous sommes déjà l’automne mais quand je l’ai écrit nous étions vraiment à deux jours des grandes vacances. Autant dire le siècle d’avant !). Bon dieu, les grandes vacances ! Pas un cinéaste, un écrivain, un photographe qui ne s’y soit abreuvées… l’enfance et les grandes vacances. Même l’ami P. et ses madeleines… Faudrait bien une entière vie pour se souvenir de cette autre vie d’avant, celle de l’enfance et des grandes vacances.

C’est peut-être cela que d’être parent, en fin de compte. Retrouver ce que nous avons été pour comprendre ce que sont nos enfants. Les fulgurances qui leur traversent la tête, ce sentiment d’éternité, ces questions et ce présent absolu qui les caractérisent. Notre présent à nous c’est de la gnognote à côté du leur : no futur, no passé, juste une succession interminable d’instants T !

C’est peut-être cela, être enfant, obliger ses parents à se souvenir…

À quel moment avons-nous quitté le présent pour commencer à compter au futur pour, en toute fin, conjuguer au passé ?

A quel moment ?

16 octobre 2007

canard décès

Mon mien cousin, après lui avoir parlé de mon concours de testament, déclina vertement l’invitation. En fait, je me suis mal exprimé, c’est plutôt un concours de dernières volontés. A l’époque, je n’arrivais pas à trouver l’expression !

Un concours de dernières volontés, ça c’est du scoop mondial !

http://paulunetourtel.artimots.com/index.php/tag/testament