Septembre 2008.

L'opinion publique des pays démocratiques est à la fois troublée et soulagée par les accords de Moscou. A sa descente d'avion, Nicolas Sarkozy, toujours plein d'illusions, n'hésite pas à affirmer que Dimitri Medvedev «est un homme sur qui l'on peut compter lorsqu'il a engagé sa parole».

Bon je déconne, dans le vrai texte, il faut remplacer « Nicolas » par « Chamberlain », « Moscou » par « Berlin » et « Dimitri Medvedev » par qui vous savez. Vous rappelle rien ?