Pour la libération de la croissance française. Ça en jette certain ! Du titre politique, du ronflant, de l’efficace qui fait rêver. Sous entendu, elle est emprisonnée la belle croissance. Des vilains pas beaux la retiennent et lui cherche noise. Alors l’armée des Jacques zet des Nicolas sur leurs grands destriers blancs de marque Renault se proposent de partir en croisade. Libérer la croissance. C’est pas de moi, c’est Jacques Attali qui l’écrit… Il doit y avoir comme une sorte de poisse qui colle aux Jacques, non ?

C'est un peu comme de se préoccuper exclusivement de tenir bien garni le minibar des suites du Titanic. Un peu comme…