Nom de dieu, qu’est-ce qu’il grossit ce chat !
Dans mon village il y a...
Dans mon village, il y a des feux tricolores, des pigeons, des vieux, des chats, des vieux qui donnent à manger aux chats, des maîtres d'école, des bouchers, des boulangères à forte poitrine, un débit de tabac à côté d'une banque, une poste avec derrière les vitres des postières endormies... Dans mon village, il y a aussi une rivière qui coule, avec des bateaux dessus qui flottent et des pêcheurs sur le bord... Il y a tellement de choses dans mon village.
17 décembre 2007
bille en tête
Par paul le 17 décembre 2007, 10:00
La folie des billes a de nouveau envahi la cour de récréation. En une semaine sont tous devenus dingues avec ça… À l’heure de la récré, quand je vais m’aérer en fumant une clope sur la terrasse (non, non, ce n'est pas incompatible), j’ai l’impression d’entendre une invasion de criquets, … ça claquette et criquette de partout.
En général, cela s’arrête à la première bosse ! Ah oui, vous croyez qu’ils jouent aux billes, de celles de notre enfance (œil-de-chat et gallot !) Rigolez ! Les markéteurs sont passés par là ! Les plus grosses ressemblent à des petites boules de pétanque : boulard, trillard, mammouth… Monstres de verre aux couleurs chatoyantes, opaques ou transparentes.
Nos mômes ne se contentent plus de surfaces planes, ils jouent désormais en 3D ! Les jettent en l’air, grimpent et sautillent dans tous les sens…
Quelquefois ça tombe sur le crâne d’un « petit » qui passait par là, à la recherche d’une partie...
Après le directeur passe dans les classes pour interdire et le silence retombe sur mes pauses clopes.
des élections
Par paul le 17 décembre 2007, 06:23
« Conserver et améliorer les équipements sportifs… » Merde, c’est mon programme électoral, me suis trompé ! Mélange de pinceaux. S’cuzez !
J’ai comme qui dirait décidé de me bouger le derrière. Je vais faire partie des milliers, dizaine de milliers, centaines… ? de personnes qui vont réunionner et stratégier jusqu’en Mars 2008 (on se retrouve ensuite autour du pot de l’amitié).
Mars 2008, les municipales !
Au fait, les nez de bœuf (zet les nez de vache) qui ne seraient pas encore inscrits sur les listes… Un conseil : bougez-vous la couenne !
Déjà que les principes de notre belle démocratie bananière pourraient tenir sur un timbre-poste (écrit gros), alors faut pas laisser passer, se désintéresser…
Les plus grandes avancées ne sont jamais arrivées du haut… les plus grandes chienlits, si !
Alors bougeage… qu’importe la direction (dans certaine limite, of course !) du moment qu’il y a mouvement.
Bougeage, vous-dis-je…
14 décembre 2007
un chat
Par paul le 14 décembre 2007, 06:03
c’est idiot un chat
c’est rayé
ça dort, ça bouffe
ça défèque infâme
et quand ça ne fait pas tout ça,
ça fait plein de films dans sa tête
avec des souris, des oiseaux, des lézards, des mouches et des abeilles…
et puis sautille, bondit et court
partout comme un dingue
c’est idiot un chat
3 décembre 2007
la française des je
Par paul le 3 décembre 2007, 06:03
Le singe et le veau aiment le jeu… les jeux… D’aussi loin que remonte notre antiquité, notre barbarie commune, notre âge moyen… le singe et le veau jouent ! Entre deux guerres, entre deux viols, deux enculades, deux rots… ils jouent ! A tout, à n’importe quoi, pour n’importe quoi ! Une pendaison, un pays, une région, une séance de torture, un sac de semence, un cheval, une femme, une chèvre, un mouton… n’importe quoi… Pour gagner, pour le rêve, pour, d’une seconde à l’autre changer d’état, changer de case… Devenir riche, la seconde d’après… être différent, connu, célèbre, beau, con, nouveau ! Tout à la fois ! Autre ! Le veau rêve de devenir singe et le singe veau ! Dans leur grande, immense majorité sont pas satisfait de leur case, du petit cloaque gluant, glacial, étouffant, puant dans lequel ils pataugent à longueur de génération, jusqu’aux genoux, du haut des coudes au menton… Pataugent à foison !
Quoi de mieux que le jeu, invention énorme, gigantesque… tonitruante, furibarde, stupéfiante de simplicité, source intarissable de pognon, de calme… de bonheur à bon compte, pas cher… Rêves à trois sous !
Une invention pour survivre aux millénaires à venir… Une invention comme celle de Dieu… Faire tenir tranquille le veau et le singe du fœtus aux asticots !
Que les dictateurs en prennent de la graine ! Bon dieu ! Les Stalines, les Buch, les Khmers… Faites jouez vos masses, faites les rêver à pas cher ! Organisez des tirages ! Faites pleuvoir les euros sur un veau, les dollars sur un ignare, choisi au vraiment hasard…
Convoquez les télés, les radios, les scribouillards à la botte… Faites, faites… Faudra pas un pet, je le jure, pour que les veaux s’alignent par millions, prennent leur tour, s’agenouille presque… Bifton à la main, prêt à y laisser le bout de leurs éconocroques, sur trois générations d’esclaves… A même vous rendre les allocations versées la veille, le chômage ou le RMI de la semaine… Retour à l’envoyeur… Afin de tenter leur chance !
Il est pas con le veau ! Ah que non ! Pas con du tout… Il sait bien qu’il lui faudrait économiser, sous à sous, piécette après piécette, pendant trois mille deux cents ans, sans même presque manger pour espérer, même pas la moitié de ce qu’il peut gagner… Comme ça ! D’un claquement de doigt ! Pourquoi pas moi !
Alors il s’aligne, s’assagit, se contente, en viendrait presque à aimer son sort, sourire même à la vie ! S’agenouille, attend fébrilement le tirage… Vérifie les résultats, compare, serre les dents… Sourit béatement au gagnant de la semaine, refait le plein de rêves…
Des tirages réguliers, des possibilités multipliées… Faut entretenir, pas que le rêve déprime, pas regarder trop à la grisaille ! Un ou deux tirages par semaine… Pas le temps d’une déception, qu’à nouveau : attention la chance ! Ah moi la cagnotte super…
D’un milieu de semaine à la fin d’une autre… D’un bout de mois, au fil des jours… à pousser les saisons l’une après l’autre, le veau joue, coure, espère… plutôt que cet autre qui ne le mérite pas… Jusqu’au bout d’une vie…
Plus besoins de chiourmes, de cages, de miradors, de chiens, de barbelés… Fini ce temps là ! Le veau se garde tout seul, bien sagement, s’enchaîne comme un grand ! Dans des largeurs… Enfoui ses piquets bien profonds, coule lui même ses chaînes… A pas croire ! Surtout faut pas que le moral baisse à force de perdre. Ça pourrait se comprendre… Un doute, des questions… de véritables questions pourraient s’immiscer dans la tête des veaux et des singes… Tellement de questions qu’ils pourraient presque en oublier de jouer ! Honte suprême, antipatriotisme flagrant… Fronde sociale impensable !
Mais l’élite a tout prévue. L’élite est très forte ! Elle paye mirifiquement quelques experts, pour qu’à un rythme effréné ils créent de nouveaux jeux. A tour de bras, pas le temps de souffler… Evénement sur l’air du temps, sortie de film ou sport de masse… Rien n’échappe aux experts. Donner de l’espoir aux veaux, réanimer leur flamme patriotique… Qu’ils continuent de payer l’impôt caché. Continuent d’espérer…
Ma chance est là plutôt que là… A grand renfort de la publicité outrageuse et tapageuse, à longueur d’année, sur le papier, à la radio, à la télé, sur le dos d’abrutis à vélo… A gratter, à tirer, à passer à la télé, à partir au Kenya…
Des rêves de toutes les tailles, pour tous et toutes, pour toutes les imaginations ! Le veau et le singe ne savent plus où donner de la bourse ! Changent de jeux, essayent à nouveau, grattent une fois, pour voir, reprennent l’ancien, regrettent, hésitent, un nouveau encore… Du foot, du poker, des images, des idées, des westerns, des indiens, des chevaux… tourbillon, marée, roulement incessant, tambour majeur ! Boum ! Entrez richesse, souriez dents blanches et parfaites, ciel bleu, vent frais et corps bronzés. Pin parasol et piscine éclairée la nuit ! Meuble en teck, faïence d’époque, marbre rare et confit de canard… Voiture rutilante !
Rêve de gosse ou envie de niquer le gros con de voisin, faire bisquer ce gros porc suffisant avec sa BMW de déjà deux ans ! Rêve du rouge tapis à la banque rien que pour lui le jeudi !
Plutôt que le catimini des lettres de rappel, des mousses de canard, des hôtels à la formule unique, aseptiques, des sous-marques, dans des sous-magasins, des voitures de troisième main, des copies, petits trafics, petites combines… Contentement insatisfait… Faire comme-ci, à peu de frais !
L’humain met, depuis deux mille ans, tout son savoir-faire, toute son intelligence dans l’amélioration des jeux.
Il se souvient encore bien des jeux d’avant. Ceux à regarder mourir, combattre, éviscérer à grands cris, d’autres que lui. Il n’y avait pas encore grand-chose à gagner, c’est venu après… Juste à bander à la souffrance, au sang qui gicle, aux hurlements des blessés, aux mourants achevés. A trépigner, à sauter, hurler, lever haut le poing, morver, pester, parier, beugler sang et eau, maudire père et mère, insulter, prendre le ciel et la terre à témoin ! Scander, danser, cracher, jeter n’importe quoi sur la piste. Chicots découverts sur un flot d’imprécations inaudibles, mélangé, boursouflé avec mille autres gorges… A s’arracher les cordes vocales… Puisant de temps à autre, à pleine amphore, la force d’être ce guerrier redoutable… Par procuration, bien à l’abri derrière les hauts murs de l’arène… Rotant à plein goulot, écumant de trop de sang et pas assez de vin, de trop de vin et pas assez de sang… Eructant tout à trac, l’esprit traversé, zébré des sévices qu’il fera subire à son esclave femelle quand il rentrera. Complice des mille voisins mâles, venu voir la mort, le sang, la merde et les tripes fumantes… Communiant avec eux, s’embrassant, dansant à bras le corps au son des orchestres… Pour un jour ou une heure et demie, collègues, amis, copains presque d’enfance… Avant de retomber, de retrouver l’anonymat poudreux des petits… des insignifiants… des rats, des riens !
Sa semence giclée, la débandade fait front… Mais rien à gagner dans ces jeux ! Sinon quelques heures à oublier la misère, la faim, à oublier les voisins, les envies, la tristesse, la guerre ou la famine ou les deux… ! Tellement de maux…
Liste à millions, à continuer jusqu’au soir, du grand aux petits maux. De ces maux que l’humanité déforme, colporte avec elle, sur son dos, dans sa peau, dans ses os, dans ses glaviots, depuis… depuis… qu’un singe idiot a décidé de se redresser… Ce ne sont que galles, infirmités dégueulasses, excroissances immondes, difformités, mort-nés, cancers, pestes en tout genre, souffrance, souffrance... Et toutes les maladies du dictionnaire, lettre par lettre ou dans le désordre jusqu’à l'indécence…
Vagissant, beuglant, hurlant sous le déchirement des chaires purulentes et violacées… Ce ne sont que des millions de maux d’aussi loin que remonte la mémoire de dieu ! Des maux nouveaux, en plus des autres, de tous les autres ! A chaque nouveau stade de l’évolution, au moindre soubresaut, à la moindre microscopique avancée… Une roue, même une demie, juste l’idée à peine amorcée… et ce sont la pluie, la mousson de calamité, sans faille, aussi sûr qu’un impôt, qu’une guerre ou l’injustice ! Aussi !
Après une journée d’étripage en plein air, faut rentrer, vide de toutes bourses, replonger nez bouché dans sa misère et le pus ! Couché à plusieurs sur la paillasse, prendre au hasard, de rage, de désespoir le premier trou qui se présente dans le noir… mère, fille, fils… faire payer à l’autre la faute d’être pauvre…
Mais l’homme améliora l’idée et jeta du pain aux pauvres venus regarder la mort. Ventre plein, le veau croit aux lendemains qui chantent, il croit en celui qui le nourrit… Prêt à croire quiconque le veau, l’est pas regardant.
Il n’a plus faim, il est heureux et demain n’existe plus… Sors alors son petit argent et mise… Sur tout et son contraire !
Ne croyez pas que l’organisateur est un mécène, un bon premier chrétien, un désintéressé donnant aux plus pauvres dans un formidable élan de cœur… Venant en aide aux masses… Dix fois, mille fois, dix mille fois retrouvera sa mise… Grâce aux paris en hausse, un flot d’argent qui tombe à plein panier des ventres pleins, rassasiés.
De génération en décennie, de civilisation en moyen âge, jamais le jeu ne s’arrête ! Jamais ! Au contraire, prospère au temps de misère et de disette…
Formidable poison d’oubli… sans cesse amélioré !
28 novembre 2007
y a des jours
Par paul le 28 novembre 2007, 06:20
Après 40 ans, vaut mieux laisser tomber « l’équipe » et s’abonner à « la revue du praticien ».
C'est un fait certain.
Y a des jours où on ne peut plus parler à quiconque, ni téléphoner, qu'il ne vous annonce son mélanome ou tu connais pas la dernière de chez métastase... mais si madame machin, monsieur bidule… 6 mois, fulgurant, pas vu venir… beurk.
Je vais reprendre un abonnement à Pomme d’Api.
21 novembre 2007
et merde...
Par paul le 21 novembre 2007, 12:24
Cette fois-ci, c’est décidé, je râle…
« Merde, bordel de chiasse, putain… merde encore… Enfoiré de bordel de suceur de pneu… »
Je râle et, pour une fois, je vais vous causer de mes petits malheurs récents. Si je tenais celui qui a pondu cette débile phrase « Un mal pour un bien » ou « à toute chose malheur est bon » ou à peu près… Je t’en foutrais, moi, des bons malheurs, des bons emmerdes…
Dimanche matin, 8h30. Devant chez nous. Sur plus de 500 mètres de trottoir, deux seules voitures : les nôtres. Garées sagement sous le givre. Ligne extrêmement droite. 8h30, énorme bruit de ferraille en mouvement essayant d’entrer dans une autre ferraille à l’arrêt. Nos deux voitures abîmées, la mienne plus que celle de mon épouse.
Pandore, constat, pansement sur la tête du jeune conducteur… Gyrophare, plateau, garage et tuti quantique… Bon. Lui en tord, nous pas. Du bruit, de la gêne, des papiers, des photocopies, quelques courriers et le tour sera joué, me dis-je en prenant mes cannes à pêche… Verra ça demain.
Assurance, expertise, garage et coup de téléphone de l’expert : « M’sieur v’ôte voiture là, elle est économiquement non réparable… ». Je suis content d’apprendre que je possédais jusqu’à dimanche 8h30 un véhicule économiquement non réparable… En bref cela veut dire que les frais de réparation sont plus élevés que le prix de la voiture. Moi qui pensais connement que les assurances assuraient. Qu’elles étaient là pour aider le citoyen lors de coups plus ou moins durs… J’ai encore dû rêver tout d'bout !
Ben oui, mais si je veux quand même la faire réparer ? « La différence est à v’ôte charge » me répond l’expert courtois, « Ensuite vous aurez à… » suis une liste d’emmerdes et de frais longue comme le bras, que déclanchera ma décision (limite hors-la-loi) de faire quand même réparer ma voiture. C’est pas que j’y tenais, mais je venais de finir de la payer (bordel !) et je comptais tranquillement la finir. « Le mieux c’est que vous en rachetiez une… » Ben tiens, tu me prêtes des thunes pov’ pomme ?
Voilà, sagement dans mon droit, je me retrouve sans caisse pour plusieurs semaines avec le choix entre acheter une autre voiture ou payer dans les 1000 à 1500 euros pour pouvoir récupérer l’ancienne. « C’est la version basse, termine l’expert, si, au moment des travaux l’on trouve autre chose c’est aussi à v’ôt charge… ». Du genre à manger des patates jusqu’à noël 2008… Chiottasse !
Le truc qui m’indigne le plus c’est cette obsession du législateur à pondre des lois qui poussent à la conso, toujours plus à la conso. Pensez-vous que les hordes de législateurs gras pensent vraiment à notre petite santé ? Vraiment ? En fait, sous le couvert de nous faire rouler dans des boîtes en fer de plus en plus sûres, ils n’ont qu’une idée en tête : faire marcher les industries, tourner les machines... Et l’on sait que l’automobile fait partie de ces petits joyaux nationaux qu’il faut absolument choyer. Vous, nous, le reste… ne sommes que litière pour chat.
Cette nuit j'ai rêvé d'un grand feu avec tous les législateurs dedans.
C’est donc pour ça que nos arrières grands vieux se sont fait dessouder par trillion ? Hein, vous croyez vraiment qu’ils pensaient à tout ça quand ils prenaient des pluies d’obus si serrés sur la tronche qu’ils ne pouvaient même plus prier ?
T'as pas cent balles ?
20 novembre 2007
des augmentations massives
Par paul le 20 novembre 2007, 06:47
Tiens aujourd’hui je vais m’augmenter de quarante douze pour cent pour voir… Ha, ha, c’est bon ! Suave ! Essayez, vous verrez.
Quand même, il est fort le cador… il nous blablate à longueur de voyage humanitaire sur not’ pouvoir d’achat, comme quoi, vraiment c’est pas décent de vivre avec si peu… Vache comment que ça doit être dur ! Sauf que not’ saint apôtre a trouvé sa petite solution perso. Hop, un xynbùlxdtynv % (j’ose pas dire le chiffre) d’augmentation et blouf, le tour est joué. N’en parlons plus. Occupons-nous vraiment de ce qui est important pour les gens : le pouvoir d’achat. Ma foi, c’est un bien brave gars, que voilà !
Salut les pôves, bienvenue à pipoland.
Dig, ding, dong…
Promotion géante au rayon vaseline, le tube de 5 litres est à moins vingt pour cent jusqu’en avril 2012. Profitez-en vite !
Dig, ding, dong…
15 novembre 2007
du saucisson
Par paul le 15 novembre 2007, 06:18
Le calme est revenu, le photographe vient de jeter ses dernières forces dans cette photo. Les enfants se sont déjà rué aux quatre cardinaux laissant les plus grands s’enfoncer lentement dans une molle conversation. L’idée de débarrasser la table immédiatement ne vient à l’esprit de personne. Le dessert et le café trouveront leur place au milieu des restes. Je ne supporte pas les gens qui se ruent pour débarrasser, comme s’il fallait honteusement cacher les traces de nos agapes… C’est beau des traces… y a toujours une miette à croustiller, une couenne à rogner, un verre à terminer… faut laisser le temps. Le temps de décider quel goût particulier l’on va emmener avec soi pour l’après midi… camembert, cantal, vin rouge, amertume du café, cigarette… Tout à la fois ?
No comment !
13 novembre 2007
de justes colères
Par paul le 13 novembre 2007, 12:31
- Oh regarde mon chéri, on dirait... Oui, regarde, là-bas, un train*... Incroyable, je pensais ne plus jamais en voir...
- Papa, c'est quoi un train ?
*ça marche aussi avec métro, RER, TER, bus, etc…
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y a pas que moi qui cause